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 Boum-boum. La porte claqua. Il était debout, devant toi. [Fini]

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Mathis A. Ferreira

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Messages : 14
Date d'inscription : 10/01/2013
Age : 22

MessageSujet: Boum-boum. La porte claqua. Il était debout, devant toi. [Fini]   Ven 11 Jan - 16:23



Mathis Andreas Ferreira
« Un corbeau rencontre un aigle. Que se disent-ils? Rien, ce sont des oiseaux. »



who i am


Prénom(s) : Mathis, Andreas.
Nom : Ferreira.
Surnoms : Mat', Androu'.
Nationalité : Brésilienne. Né à Buenos Aires le 04/05/1995.
Origines : Italiennes et portugaises.
Âge : Dix-sept ans et neuf mois.
Situation : Célibataire, et pas intéressé.
Orientation : Bisexuelle à tendance homosexuelle.
Groupe : Les athlètes. /OYEAH/
Particularités, physiques et psychologiques : Paranoïa, lui manque l'index de la main gauche.
Mat', c'est quelqu'un de : Franc ; Direct ; Rabat-joie ; Qui n'y va pas par quatre chemins et ne mâche pas ses mots ; Misanthrope ; Qui ne parle en général qu'aux passionnés de sports ; D'athlétique et de persévérant ; Casanier ; Energique ; « Intelligent », entre guillemets ; Bon en mathématiques ; Qui a toujours l'air de cacher quelque chose ; Pas très avenant ni très souriant ; Qui ne fait jamais le premier pas vers quelqu'un, sûrement par... Timidité ? ; N'aime pas les injustices ( C'est un Robin des Bois, dans ce cas ? Noon. 8D ) ; Je m'enfoutiste ; Jamais intéressé par grand-chose ; Déprimant lorsqu'on le regarde de près ; Aime la compagnie, mais temporairement ; Ne supporte pas les pimbêches et les garçons plus intelligents que lui ; Devient jaloux ou envieux facilement ; S'énerve vite et devient grossier pour un rien ; Paranoïaque, il voit du négatif partout et pense qu'on lui veut du mal de tous les côtés ; N'est pas tolérant quant aux autres, que ce soit leur physique ou leur caractère.
Androu', il ressemble à : Leonardo Di Caprio avec les yeux oranges /PAN/. Plus sérieusement. Des cheveux bruns, ni trop courts, ni trop longs ; Des yeux noisettes, gris-noirs en hiver et plus clairs en été ; Des abdos qui font tomber les passionné(e)s de chocolat (8D. Oh, je plaisante. On a le droit de rêver.) ; Sous ses vêtements, on devine un corps plutôt svelte, légèrement musclé grâce aux sports qu'il pratique ; Mesure 1m86, donc, plutôt grand ; Son poids est inscrit dans un de ses dossiers secrets ; Une peau métissée, faisant penser au mélange de ses origines et de sa nationalité.


this my story

« C'était à la période de Noël, justement. Bien que dans notre pays d'origine, le Brésil, il ne fasse de toute façon pas très froid, j'avais senti une petite brise me caresser le visage d'une certaine manière, ce jour-là. Ce vent sur ma joue fut agréable à peine quelques secondes, car, juste après, une douleur indicible m'envahit. Mon bébé. Il arrivait. J'allais enfin donner naissance. J'allais accoucher, j'allais avoir un enfant ! Je ne savais plus quoi faire, alors, désespérée, je me suis simplement mise à pleurer, et j'ai pris mon courage à deux mains pour appeler un de mes oncles qui entreprit de m'emmener à la maternité la plus proche.
Après cela, je ne me souviens plus de grand chose. J'étais simplement heureuse, tellement heureuse. J'étais impatiente de pouvoir porter ce nouveau-né dans mes bras, lui donner un nom, faire quelque chose de lui, pouvoir m'occuper de quelqu'un, réaliser mon rêve de petite fille. Celui de devenir maman. Quelle petite fille n'avait jamais eu cette vocation-là ? Aucune. Et je n'avais pas fait exception à la règle. Une dernière peur cependant me hanta jusqu'à ce que je perde connaissance. La peur que l'accouchement se passe mal, très mal. Et si je perdais l'enfant ? Je m'en voudrais à vie. Cela devait être horrible d'attendre impatiemment un bébé durant neuf longs et durs mois, pour qu'au final, le bébé soit mort-né. Ce devait être vraiment décevant et troublant.
- C'est un garçon ! C'est un garçon !
- Un...
Je ne pus finir ma phrase tellement je fus heureuse d'apercevoir, maintenu par les pieds par une des sage-femmes, la bouille mignonne d'un bébé, de mon bébé à moi. Je n'arrivais même pas à y croire. Etait-ce un rêve ? Si seulement j'avais eu la force et le courage pour m'en persuader. Mais il fallut, tout simplement, qu'on pose sur moi l'amour de ma vie, mon bébé, mon...
- Mathis. Je l'appellerais comme ça.

Il avait grandi. C'était presque un homme, maintenant. Enfin, c'était ce que tout le monde lui disait. Mathis avait déjà huit ans. Nous vivions dans une petite maison, dans un petit village, et je n'avais pas d'emploi. Je percevais simplement les allocations familiales et l'argent pour scolariser mon fils. Mes journées, je les passais sur la place municipale, soit à chercher du travail en vain, et, les jours où j'avais un gros coup de blues, à mendier. Je savais bien ce que Mathis faisait pendant ce temps-là. Aller à l'école ? A peine. Je faisais comme si je n'étais au courant de rien pour ne pas à avoir à le disputer alors que nous avions déjà assez de problèmes comme ça, mais j'avais deviné qu'il séchait. Pire que ça, j'appris un jour qu'un sale gosse volait les petits commerçants de la place du village, et n'arrivait pas à se faire remarquer. Durant cette période, j'ai vu mon fils rentrer avec des fruits, du poisson, du riz. Lorsque je lui demandais où il avait trouvé tout cela, il répondait simplement, fuyant mon regard.
- C'est un ami qui me les a donné. Ses parents sont les propriétaires d'un champs agricole.
Je haussais les épaules, sans rien dire. J'avais également compris que c'était lui. Il commettait de plus en plus d'infractions, et puis, un jour, ce qui devait arriver arriva. Il avait tout juste treize ans. Les périodes de fêtes venaient de se terminer et tout était calme et joyeux dans notre petit village. C'était un samedi matin, cette fois, et il n'avait pas cours. Alors, lorsqu'il me dit qu'il allait acheter de quoi déjeuner, je ne me posai aucune question. Je l'attendis, simplement.

Mais il ne revint pas. A la place, j'eus la visite d'un policier. Je le connaissais déjà, ce n'était pas la première fois qu'il venait pour ce "genre de choses ". Et, ce "genre de choses" concernait toujours mon fils, alors, lorsqu'il commença sa phrase par « Mathis s'est... », je n'en fus pas étonnée. C'est par la suite que mon mécontentement sortit de moi-même.
- Madame, Mathis s'est mutilé.
Je restais de marbre, debout devant lui, me tenant dans l'embrasure de la porte, attendant qu'il m'explique un peu mieux ce qu'il se passait. Pourquoi Mathis se serait-il mutilé ? Il n'y avait aucune raison à cela. Il était peut-être malheureux ? Et puis, il était encore jeune, alors pourquoi penserait-il à se planter un couteau dans le bras ?
- Comme vous le savez, c'est un petit délinquant. Il était justement en train de voler de la nourriture à l'épicerie du village, quand nous l'avons surpris sur le fait. Evidemment, nous l'avons attrapé et mis en garde à vue. Nous allions de toute façon venir vous prévenir, mais il nous a menacé de ne rien dire, et a sorti un couteau de sa poche. Tous les autres policiers et moi-même étions interloqués de ce comportement, et ne savions plus que faire. Et puis, comme nous insistions pour aller vous chercher et vous ramener au commissariat, ce qui est arrivé arriva. Il... Il s'est coupé l'index de la main gauche.
L'index de sa main gauche ? Mais il était devenu complètement fou. Tout de suite, je pensai à son avenir. Comment arriverait-il à écrire, pendant ses cours ? Oui, il était gaucher. Il ne pourrait plus rien faire, sans son index. C'était peut-être un peu exagéré de ma part, mais je refermai la porte au nez du policier. Je ne voulais plus le voir. Durant toutes ces années, il m'avait rendu la vie trop dure, j'avais décidé de l'abandonner depuis déjà quelques temps, mais je n'avais eu aucune idée de comment lui avouer. Lui avouer une chose comme ça ? C'était impossible lorsque notre enfant avait à peine dix ans derrière lui. Mais ces dix ans étaient composés de délinquances, d'école buissonnière, de rien de bien en somme. Et puis, alors que je fondis en larmes, le policier força la porte. Je tombai à terre, et, derrière moi, Mathis se trouvait là. Ils n'avaient rien mis sur son doigt coupé, et le sang coulait, toujours, d'un violet nacré virant au rouge foncé. C'était horrible à voir, surtout lorsque l'on voyait ça sur notre propre fils. C'était plus fort que moi, je remerciai le gendarme d'un signe de tête rapide et je pris Mathis dans mes bras, l'étreignant aussi fort que je le pouvais. Il semblait aussi effrayé que moi. Je n'avais aucune idée de ce qui s'était passé, et je ne voulais plus le savoir. Il fallait que l'on recommence notre vie à zéro, ce n'était plus possible ici.
- Maman... J'ai eu si peur.
- C'est fini, maintenant. C'est fini.

Quelques années plus tard. Buenos Aires. Dans un petit appartement, modeste soit-il, nous vivions comme des gens de ville. Ça nous avait grandement changé de notre petit village natal où il ne se passait rien de bon. D'ailleurs, Mathis avait été inscrit dans une nouvelle école, il avait rencontré de nouvelles personnes, et l'ambiance, la foule de la ville l'empêchait de commettre trop d'actes de délinquance. Nous avions évolué en même temps que notre mode de vie, et c'était plutôt une bonne chose. Et puis, même s'il n'était pas vraiment doué de la main gauche, il s'était mis au tennis, et avait appris à écrire de sa main droite.
Et puis, un soir, il n'est pas rentré. Il n'est jamais rentré. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. Je n'en sais rien encore aujourd'hui. Rien du tout. »


behind the screen


Prénom • Sophie.
Pseudo • Mathis, Mathounette ? 8D.
Avatar • Hibari Kyoya, de KHR.
Accepte un doublon d'avatar • Non.
Avis sur le forum • Beaux codages, m'a donné envie de m'y inscrire, alors c'est qu'il est plutôt esthétique.
Code du règlement • A trouver. Ou plutôt, à essayer de chercher.



fiche par romane de Artsoul


Dernière édition par Mathis A. Ferreira le Sam 12 Jan - 0:51, édité 6 fois
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Nai Mikazuki

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Messages : 68
Date d'inscription : 24/10/2012
Age : 21
Localisation : Surement pas dans un arbre

MessageSujet: Re: Boum-boum. La porte claqua. Il était debout, devant toi. [Fini]   Ven 11 Jan - 16:31

Hey ! Bienvenue ~

J'espère que tu t'amuseras bien parmi nous,
Bon courage pour ta fiche.

# J'aime beaucoup ton personnage !
-> Au fait, y a pas encore de code normalement ... Sa sert à rien de chercher plus x3
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Krystal Segawa
So Cute Pomme pomme d'Amour
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Messages : 84
Date d'inscription : 07/03/2012
Localisation : assise sur mes fesses

MessageSujet: Re: Boum-boum. La porte claqua. Il était debout, devant toi. [Fini]   Lun 21 Jan - 20:00

Bouh!
je fais peur n'est-ce pas?
dis oui, c'est ta seule option si tu ne veux pas passer à la casse... /pan/
bon d'accord, je reste sérieuse
je ne mange personne rassure toi ^^
pas sur que tu soi vraiment rassuré en fait
tant pis

bref, désolé d'avoir remarqué que maintenant que ta fiche était fini
j'espère que tu n'attends pas depuis trop longtemps
enfin me voici, me voilà
et je t'accorde l'accès au forum et à ses merveilles de rp
car tout va bien pour moi ;)
belle fiche intéressante
(Ps : effectivement, tu peux chercher encore pour le code du règlement vu qu'il n'y en a toujours pas xD)

enfin voilà, tout un beau discours juste pour dire que je vais de ce pas t'ajouter à ton groupe
amuse toi bien parmi nous =p


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MessageSujet: Re: Boum-boum. La porte claqua. Il était debout, devant toi. [Fini]   

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